Philo'Nat 19
L'atelier est un exercice engageant. Le public n'est plus spectateur. Il devient acteur. On observe ainsi, comment à partir d'un sujet banal, la pensée se construit, dévie, rebondit, souvent sans que l'on s'en aperçoive. C'est à ce moment que l'autre devient un miroir et que nous prenons conscience de la responsabilité de notre parole.
Dans un atelier de pratique philosophique, l'opinion est laissée de coté, pour permettre d'ouvrir le dialogue, d'approfondir les idées en les analysant et les argumentant, de les mettre à l'épreuve en les problématisant, et de les clarifier en mettant de l'ordre dans les concepts.
L'atelier est un exercice engageant. Le public n'est plus spectateur. Il devient acteur. On observe ainsi, comment à partir d'un sujet banal, la pensée se construit, dévie, rebondit, souvent sans que l'on s'en aperçoive. C'est à ce moment que l'autre devient un miroir et que nous prenons conscience de la responsabilité de notre parole.
Dans un atelier de pratique philosophique, l'opinion est laissée de coté, pour permettre d'ouvrir le dialogue, d'approfondir les idées en les analysant et les argumentant, de les mettre à l'épreuve en les problématisant, et de les clarifier en mettant de l'ordre dans les concepts.
On a tendance à s'interroger sur les notions de bien et de mal, mais nos opinions sont, malgré tout, souvent figées dans de nombreux systèmes moraux, personnels, culturels ou sociétaux, qui nous empêchent de réellement penser.
Prendre le temps de les questionner nous permet de voir apparaître certains biais dans notre manière de voir les choses.
On a tendance à s'interroger sur les notions de bien et de mal, mais nos opinions sont, malgré tout, souvent figées dans de nombreux systèmes moraux, personnels, culturels ou sociétaux, qui nous empêchent de réellement penser.
Prendre le temps de les questionner nous permet de voir apparaître certains biais dans notre manière de voir les choses.
Nos discours sont chargés de présupposés, un ensemble de conditions préalables qui révèlent notre manière de penser. Cependant, nous sommes rarement attentifs à ce qui est dit, préférant souvent préjuger, c'est-à-dire interpréter avant d'avoir examiné la pensée qui nous est proposée, en la personnalisant à travers notre propre état psycho-émotionnel.
Ce phénomène contribue fortement aux incompréhensions que nous rencontrons si souvent.
Nos discours sont chargés de présupposés, un ensemble de conditions préalables qui révèlent notre manière de penser. Cependant, nous sommes rarement attentifs à ce qui est dit, préférant souvent préjuger, c'est-à-dire interpréter avant d'avoir examiné la pensée qui nous est proposée, en la personnalisant à travers notre propre état psycho-émotionnel.
Ce phénomène contribue fortement aux incompréhensions que nous rencontrons si souvent.
Comment ne pas s'enfermer dans une confrontation d'opinions sur un sujet clivant ?
Cet atelier montre en quoi le dialogue philosophique diffère d'un débat : s'interroger sur la cohérence de notre discours, découvrir que ce qui nous semble si clair ne l'est en réalité pas du tout, mettre en perspective nos positions figées qui nous empêchent de penser. L'acte philosophique nous demande un vrai engagement.
Comment ne pas s'enfermer dans une confrontation d'opinions sur un sujet clivant ?
Cet atelier montre en quoi le dialogue philosophique diffère d'un débat : s'interroger sur la cohérence de notre discours, découvrir que ce qui nous semble si clair ne l'est en réalité pas du tout, mettre en perspective nos positions figées qui nous empêchent de penser. L'acte philosophique nous demande un vrai engagement.
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